Bienvenue dans un futur où le Japon est dévasté et où l'avenir du monde, dépend d'un jeune vampire amnésique...
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 Le saule pleureur

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Lilith
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MessageSujet: Le saule pleureur   Mer 30 Sep - 3:58

" Le duel contre la bête ne peut se terminer que lorsque l'un des deux remporte une victoire définitive sur l'autre. Il reviendra. La prochaine fois, essaie de mener la lutte jusqu'au bot. Sinon, son fantôme te hantera pendant tout le reste de ta vie. "

Comme il est difficile de redevenir un être de matière et de chair après avoir longuement été un pur esprit. Comme c'est lourd. Lilith l'avait futilement oublié.
Avant, elle arrivait à fendre l'espace à la vitesse de sa pensée.

" Concentre toi. "


Plus facile à dire qu'à faire.
Malgré la sérénité des lieux, d'où immergeait des odeurs végétales qui descendaient telle une douce cascade le long des poumons de Lilith et malgré les nombreux bruits remplis de sagesse, la vampire paraissait voler librement sans même réfléchir.
Sa tunique de voile noire se réfléchissait à travers les feuilles vertes des grands arbres environnant, des petits bonsaïs sagement enracinés près d'une délicate rivière dont les visiteurs, carpes et grenouilles, virevoltaient ensembles, et de la pâleur du ciel.
Ses longues jambes croisée finement et ses yeux fermés, elle méditait. Du moins, essayait.

" Tu t'éloignes, Lilith... "


Ah ce vent !
Il est bien aimable, lui et ses conseils. Mais elle ne le pouvait pas, en était incapable. Pas après tout ce qui s'était passé. Pas après tout cela.
De longues larmes couleur sang commencèrent à affluer faiblement le long de ses joues blafardes.

" Non ! "

Lilith pinça ses lèvres. Elle n'en pouvait réellement plus. C'était trop.
Derechef, elle ouvrit grands ses yeux rubis remplis de désespoir.
Des images défilaient dans sa tête.
Pourquoi son allié L'air lui faisait-il subir toutes ses souffrances encore et encore ?

" C'est pour te faire voir tout cela qu'on t'a amené jusqu'ici. "


Elle secoua la tête, essuyant ses larmes vivement, décroisant ses jambes pour les faire venir contre sa poitrine, les genoux pliés.

- Cela suffira pour le moment. J'en ai assez.

Et ce fut tout.
De ses deux mains, Lilith attrapa sa chevelure, baissant la tête pour la cacher entre ses genoux.
* Laissez moi mourir. *

" Regarde... Regarde devant toi. L'aperçois-tu ? "


Quoi donc ?
Ah, cette lumière... Oui, Lilith la percevait, cette lueur. Elle en était d'ailleurs fascinée, comme un papillon attiré vers une flamme.
Mais rien d'autre.
* Es-tu... es-tu en sécurité maintenant ? *
Elle cligna des paupières, relevant lentement sa tête.
Il fallait qu'elle parte d'ici.
Pourtant, le ciel était encore trop clair. Là, elle était à l'abri, sous un immense saule pleureur. Lui la protégeait avec ses longues branches grises qui descendaient jusque près d'elle, chatouillant au passage les douces fleurs de lotus blanches agglutinées entre elles.

" Intrus... "

Le vent siffla dans les oreilles de Lilith. Celle-ci, comme à son habitude, se raidit légèrement, scrutant de ses yeux - pourtant à jamais souillés - l'horizon du gigantesque jardin.
Une grande et longue silhouette approchait à grands pas.
Avant même de la distinguer, Lilith élargissait faiblement ses lèvres, reconnaissant cet " intrus " familier.
Intrus qui se rapprochait dorénavant.
Alors, d'un geste tremblant, la vampire prit délicatement entre ses mains froides une unique fleur de lotus à la couleur pure, et, entrouvrant ses lèvres roses, elle souffla sur la fleur qui s'envola en direction de la grande silhouette, tournoyant près d'elle, guidée par le fils invisible du vent.

- Bien le bonsoir Lucian, murmura Lilith.

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Lucian Wolfish
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Mer 30 Sep - 19:44

Le jardin était calme, le vent doux, la brise murmurant moulte chagrin et bonheur, mêlés entre eux différents et indifférents, insséparable les uns des autres!
C'était là qu'il l'avait vue partir, la petite rouquine autrefois son amie!
Il lui avait au revoir pour toujours, car elle n'était plus celle qu'il avait connu.
Et c'était là, à présent, qu'il venait réfléchir au sort d'Abel.
Doux ami, doux maître,tendre enfance passée à ces cotés...
Une odeur familière arriva jusqu'à ses narines, et,un sourire doux et mélancolique commença se de déssiné sur le visage triste du loup-garoux.
*Oui, toute les âmes peinées viennent en ses lieu clames et non troublé de la violence extérieur*
Tandis qu'il avançait vers un grand saule, une distinguait faiblement, sous les branche, une silhouette, qu'il connaissait bien.
Mais un détail pourtant le chiffona, et ses sourcils retombèrent de chaque coté de son front, peinés:
*du noirs? Vos pensées ne sont-elles pas assez sombres, ma chère, que vous voila affublé de la couloir du désespoire? Le blanc et le rouge vous allait pourtant si bien...*
Lorsqu'il ne fut plus qu'à une dizaine de mètre de l'arbe triste qui pleurait des euille verte à la surface de l'étang, une petite fleure blanche et pur de lotus s'évança vers lui, flottant doucement dans les airs, venant l'accueillir:

-" Bien le bonsoir Lucian" lui répondit une faible voix, murmure infime dans la brise.

_"Bonsoir, ma chère Lilith! Vous voila toujours aussi poétique, malgré les évènements... J'espère votrecoeuraussi blanc que celui de cette fleur, mais je connais les peines qui sont votre... je les partages également..."

Il prit délicatement cette fleur pur et gracieuse qu'elle lui offrait, la boutonna à sa chemise, et avança vers le rideux de branches.
2cartant doucement ce voile, elle passa sa tête, et, lançant un regard mélancolique à la jeune vampire, reprit:

-"Me permettez vous de vous rejoindre?"

Il vit, alors, sur ses deux joues pâle les trainées de ses larmes sanglante, et son regard se voila de tristesse.
N'attendant pas que Lilith l'invite à venir auprès d'elle, il s'assit à ses coté, et passa ses bras autour des épaules de la jeune femme.
Que dire, que faire?
De quel droit l'interdire de pleurer, lui qui l'avait tant fait?
De quel droit lui dire d'être forte, lui qui se sentait si impuissant?
Mais de quel droit la laisser ainsi, livré à elle même?
Passant son doigts sur les larmes de sang, vermeil diamant longeant son doux visage, Lucian lui dit:

_"Lilith, je vous en conjure, remettez vous... Ne vous laissez pas abattre... "il" ne le voudrait pas!"

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Lilith
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Ven 2 Oct - 3:01

- Bonsoir, ma chère Lilith! Vous voila toujours aussi poétique, malgré les évènements... J'espère votrecoeuraussi blanc que celui de cette fleur, mais je connais les peines qui sont votre... je les partages également... Avait alors prononcé une voix chaude.

Lucian.
Il prit la fleur délicatement, comme une réponse, puis la boutonna sur sa chemise flottant avec légèreté au rythme du vent.
Il s'avança vers le saule gigantesque, pour écarter les branches fragiles, demandant à travers des yeux mélancoliques s'il pouvait la rejoindre.
Lilith resta muette, observant ses gestes et son visage dont quelques mèches d'un blanc pur venaient tomber sagement.
L'homme-loup fit de même pendant un cours instant, et sa mine s'assombrit de tristesse et chagrin.
Derechef, il vint entourer de ses bras les épaules frêles de la vampire.
Tiens... De la vie. De la vraie vie...
Comme c'est étrange. C'est la première fois depuis que Lilith est entrée dans cet autre monde qu'elle ressent cette sensation semblable au vertige.
Non.
En réalité, c'est encore plus puissant. C'est bon, chaleureux. C'est... vivant !
Cette chaleur vint même lui essuyer ses larmes rouges.

- Lilith, je vous en conjure, remettez vous... Ne vous laissez pas abattre... "il" ne le voudrait pas!


Est-ce un ange lui aussi ?
Lilith papillonna ses paupières.

- Merci Monsieur l'ange... susurra cette dernière, mettant avec fragilité sa main sur la joue de Lucian. Vous êtes toujours aussi aimable et bon.

Elle laissa un sourire faible se dessiner sur son masque, et elle laissa à nouveau sa main tomber le long de son corps pour percuter lourdement l'herbe douce.

- Je sais bien qu'il ne reviendra pas. Et c'est cela qui me fait peur. Pour moi, c'était impossible. Je ne connais que l'immortalité, et maintenant, je viens de perdre à jamais ma raison de vivre. Mes sentiments ne cessent que de me jouer des tours. Je ne comprend plus.

Le visage de Lilith se décomposa, et son regard se vida de toutes expressions.
Non... Elle ne devait pas... Pas devant ce doux ange.
Elle soupira, fermant pendant quelques secondes ses yeux.
Sa grimace s'effaça dès lors, et elle ajouta avec un ton grave :

- J'ai peur. Je sens en moi cette peur. Elle est omniprésente, ne me laisse aucun répit. Silence. Vous... Vous n'avez pas peur de moi ?

Elle pinça ses lèvres, se rappelant nerveusement de leur dernière rencontre seuls, de leur danse, et de cet accident qui avait faillit avoir lieu.
Elle baissa alors lourdement ses paupières.

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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Ven 2 Oct - 19:24

La jeune femme, dans le creux de ses bras,le regardait avec des yeux plein de vide.
Ses pupilles changèrent légèrement tandis qu'ils échangeait chaleur et froid, comme vivant et corps non mort, serrés l'un contre l'autre, comme deux âme errante, perdues et effrayé par ce vide plongeant qui les attirait vers...
Vers rien!
Papillonnant des paupières, Lilith lui répondit d'une voix presque pateuse, comme si elle ne reconnaisssait plus la réalité du rêve ou d cauchemar:

- Merci Monsieur l'ange... sa main parcouru doucement sa joue lisse avant de retomber, sans aucune retenue, sur l'herbe au pied du saule:Vous êtes toujours aussi aimable et bon.

_"Non... Lilith..." murmura-t-il faiblement, consterné devant l'empleure qu'avait prit la peine de la jeune femme.

Etait-elle seulement consciente de ce qu'elle disait?
N'était qu'une douce poésie, ou bien un véritable brin de folie?
La voix brisé de la jeune femme reprit, ses cheveux chatains voletant dans une légère brise:

-" Je sais bien qu'il ne reviendra pas. Et c'est cela qui me fait peur. Pour moi, c'était impossible. Je ne connais que l'immortalité, et maintenant, je viens de perdre à jamais ma raison de vivre. Mes sentiments ne cessent que de me jouer des tours. Je ne comprend plus."

Des larmes de colères et d'impuissance roulèrent sur les joues de Lucian, sans qu'ils ne puisse les retenir, tandis qu'il contemplait le visage de Lilith se décompé à une vitesse vertigineuse,son regard éteind, ses visage plus pâle encore qu'à l'ordinaire.
Comme il ce sentait triste, épouvanté, horrifié de la voir ainsi, cette douce amie, compagne du vent.
Mais bientôt Lilith sembla revenir à la réalité, et, cachant sa grimace de douleur derrière un masque inexpressif, reprit, de sa voix blessée et grave:

-" J'ai peur. Je sens en moi cette peur. Elle est omniprésente, ne me laisse aucun répit."


Les grandes mains du jeune homme se crispèrent sur les épaules de Lilith.
Comme il la sentait, sa peur, comme il la partageais, comme il la comprenait, comme il aurait aimer pouvoir y faire quelque chose...
Un silence imposant s'installa, qu'il voulu rompre, se souvenant alors d'une chose, mais elle reprit avant lui, soudainement honteuse:

"Vous... Vous n'avez pas peur de moi ?"

Lucian la regarda un instant avec incompréhension, puis il se souvint, de ce soir malheureux, où, l'ayant inviter à danser et la rendant si heureuse, la délestant un court instant de sa mélancolie maladive, la vampire qu'elle était avait voulu le mordre.
Oui, il s'en souvenait!
Et malgré le souvenir de son esprit blesser à cette conclusion qu'un vampire reste à jamais un vampire, les derniers évènements l'avait tellement boulversé, que, en comparaison, il ne lui en voulait aucunement.
Un triste sourire se peignant sur son visage crispé, le jeune homme/loup lui répondit:

_"Avoir peur? Peur de quoi? Qu'est ce qui pourrait être pire, à présent, que ces derniers évènement? Que croyez vous que vaut ma vie, quand mon mâitre et ami n'est plus?"

Soupirant, il reprit, ses yeux plus doux, rassurant, posé sur elle, tentant de la consoler:

_"Et puis jamais vous ne m'avez rien fait! Malgré ce que vous dites, vous vous ètes toujours contrôlée... Ce n'est pas votre faute si vous ètes vampire... Et puis il faut bien, vous aussi, que vous viviez..."

A cette pensée, une autre lui vint à l'esprit.
Il connaissait peut être le moyen d'apporter un sens à la vie de la jeune femme, mais pouvait-il lui affirmer quelque chose dont il n'était pas sûr lui même?
Il baissa les yeux un instant, cherchant ses mots, cherchants ses droits, puis, enfin, il commença, gravement:

_"Lilith... Je... je ne sis pas si c'est une bonne idée de vous le dire... Mais... il y à peut être.... il y a peut être un moyen qu'il..."

Non, il n'avait pas le droit de lui donner de faut espoir... Il ne le pouvait pas.
Si jamais il se trompait, il n'imaginait même pas le mal que cela lui ferait!

_"Non... Pardon, eusez moi... Je... Je ne devrais pas..."

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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Dim 4 Oct - 18:06

Le jeune homme-loup la regarda longuement, déconcerter, pendant un laps de temps.
Honteusement, Lilith, avec une force dont elle avait carrément perdu l'habitude, entremêla ses doigts entre eux, lui provocant ainsi une souffrance pourtant silencieuse le long de ses mains.
Lucian répondit alors, un sourire crispé sur son doux visage :

- Avoir peur? Peur de quoi? Qu'est ce qui pourrait être pire, à présent, que ces derniers évènement? Que croyez vous que vaut ma vie, quand mon mâitre et ami n'est plus? Il marqua un temps de pose. Et puis jamais vous ne m'avez rien fait! Malgré ce que vous dites, vous vous ètes toujours contrôlée... Ce n'est pas votre faute si vous ètes vampire... Et puis il faut bien, vous aussi, que vous viviez...

Lilith étouffa un soupir désespéré, laissant son dos se poser délicatement contre l'arbre, gouttant ainsi l'écorce dure et empreinte d'humidité passagère.
Ses doigts jouant entre eux, elle avait soudainement prit conscience en l'important qu'avait Abel - même prononcé son nom par simple pensée lui tordait l'estomac - pour lui. Elle aussi partageait sa souffrance.
Mais actuellement, celle-ci était mêlée à du soulagement lointain, dû aux paroles consolatrices de Lucian.
Ce dernier avait subitement baisser ses yeux, faisant ainsi une légère ombre au dessous de ses paupières.

- Lilith... Je... je ne sis pas si c'est une bonne idée de vous le dire... Mais... il y à peut être.... il y a peut être un moyen qu'il... Balbutia t-il gravement. Non... Pardon, eusez moi... Je... Je ne devrais pas...

Lilith, fronçant les sourcils, leva sa tête en sa direction, cessant enfin de griffer ses doigts. Puis, elle posa une main confiante sur la large épaule de Lucian, lui provocant une fois de plus quelques frissons.

- Mon bon Lucian, l'espoir est, en ce moment, quelque chose pour moi de vital. Même si je dois faire face à la réalité, lui est toujours présent, comme la peur.


Elle plongea son regard transperçant dans celui de Lucian.

- Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir. C'est également une chose immortelle.

Lilith pencha légèrement sa tête sur le coté, ses mèches de cheveux caressant au passage sa nuque blanche.

- La peur, elle, est comme les êtres-humains : elle nait dans un cris et disparait dans un gout de fin.

Un vent doux se leva, secoua légèrement les branches du saule, faisant ainsi entendre le bruit délicat des feuilles se serrant la main.

" L'espoir est comme le ciel des nuits : il n'est pas endroit si sombre où le regard qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. "


La vampire élargit faiblement ses lèvres, fermant ses paupières.
Puis, elle reprit la parole en susurrant :

- Moi je garde toujours l'espoir.


Puis, à nouveau, elle ouvrit ses yeux rubis.

- Alors parlez, Lucian... S'il vous plait. Je n'ai point peur du "faux" espoir. Quelques soit ses mots, peut-être pourrais-je de nouveau sourire ne serait-ce qu'une fois.

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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Dim 4 Oct - 18:44

Fronçant soudainement ses sourcils chatain, Lilith le regarda différement.
Posant sa main au touché glacial sur son épaule, provoquant un frisson à tout les deux, la jeune femme lui dit:

- Mon bon Lucian, l'espoir est, en ce moment, quelque chose pour moi de vital. Même si je dois faire face à la réalité, lui est toujours présent, comme la peur.

Son regard sanglant le trnasperça de par en par, comme si il l'accusait de lui dissimulé une importante information, comme si ce regard autrefois vide venait à nouveau de recrouvrer la vie:

- Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir. C'est également une chose immortelle.

Sa tête se pencha légèrement sur le coté, ses cheveux balayant sa nuque froide, et le vent venant leur murmure quelques sage paroles, que dans son trouble et son incertitude, Lucian n'entendis pas.

- La peur, elle, est comme les êtres-humains : elle nait dans un cris et disparait dans un gout de fin.

Et ce aussi étragne que cela puisse paraître, les lèvres rosées de Lilith, qui pourtant lui avait sembler céler pour toujours, s'étirèrent légèrement, en un début de sourire timide:

- Moi je garde toujours l'espoir.

De nouveaux, ses yeux rouge vermeil le fixèrent, avides de savoir, avides de connaitre ses paroles, qui peut être la soulageront de sa peine, et de son amour perdu:

- Alors parlez, Lucian... S'il vous plait. Je n'ai point peur du "faux" espoir. Quelques soit ses mots, peut-être pourrais-je de nouveau sourire ne serait-ce qu'une fois.

La gorge du jeune homme se noua.
Comme il était bon de retrouver une amie.
Il hésitait encore, mais devant le regard insistant de la jeune vampire, il fini par avouer, la voix chevrotante:

_"Abel... Abel n'est pas mort... il ne fait que dormir... il... Il n'a que besoin de sang, c'est tout!"

Cherchant la main de Lilith, et la trouvant enfin, Lucian la serrant dans se paume, chaude de vie, réchauffant les doigts glacés de la jeune femme, secouant légèrement samain, comme prit d'un espoir soudain:

_"Tant qu'on ne brûle pas son corps, Abel peut revenir à la vie! Tant que son corps est intact, Abet reste vivant... Il n'est qu'endormit, c'est tout... Ce n'est que cela!"

Soudainent, sa prise sur la main légère de la jeune femme faibli, jusqu'à se qu'il la lâche... Et toute joie s'évanouit de son être...

_"Mais tant qu'Isant maintient sa protection autour de lui, nous ne pouvons rien faire... Nous ne pouvons pas le ramener à la vie...Et ça, c'est comme si il était mort..."

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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Mer 7 Oct - 0:04

Un silence pèse. Lilith, inutilement, bloque sa respiration haletante, comme proche d'une soudaine hystérie dû à sa curiosité, à peut-être un rêve, un cauchemar, un nouveau commencement, une autre fin.
Elle vole. Libellule, elle papillonne avec véhémence, attendant une bribe de ce que l'on nomme espoir.
Enfin, le silence de l'Ange est détrôné :

- Abel... Abel n'est pas mort... il ne fait que dormir... il... Il n'a que besoin de sang, c'est tout!


Elle tombe.
Surprise : Il n'y a plus de portance. La gravité l'appelle.
C'est désagréable, mais chaud aussi. Un chaud qui enveloppe toute sa main. Étrange.
Lilith étouffe. Elle s'asphyxie presque. Que se passe t-il ? Elle n'a normalement pas besoin d'air.

" Remonte Lilith ! "

Elle se débat. Oui, elle doit absolument remonter. La vampire sert ses paupières. Elle se démène intérieurement.

- Tant qu'on ne brûle pas son corps, Abel peut revenir à la vie! Tant que son corps est intact, Abet reste vivant... Il n'est qu'endormit, c'est tout... Ce n'est que cela!


Enfin, elle émerge à la surface. Elle n'est plus libellule.
Elle respire !
Elle ouvre ses yeux rubis jusque là vidés et fermés, elle voit le ciel, à travers le feuillage.
Dommage, elle ne pourra plus s'envoler là-haut, vers les nuages.
Réalité. Elle reste prisonnière de la pesanteur.

- Mais tant qu'Isant maintient sa protection autour de lui, nous ne pouvons rien faire... Nous ne pouvons pas le ramener à la vie...Et ça, c'est comme si il était mort...

La chaleur qui enveloppait sa main tombe et disparait.
Aspiration.
Lilith pose son regard sur l'Ange-Lucian, sans mot dire. On aurait dit qu'elle essayait de mettre de l'ordre dans sa tête encore entre terre et ciel.
Enfin, elle déglutit, sentant sa salive couler longuement le long se sa gorge.
Là, sans réfléchir, elle commença doucement à étirer ses lèvres en un sourire.
Tiens, dans cet autre monde, elle avait même oublié l'agréable sensation que pouvait provoqué un sourire, un vrai.
Elle se sentait à moitié déchirer entre deux mondes, mais s'était pourtant si enivrant ! Si doux !
Elle qui, honteusement, s'était restreinte à son cauchemar, n'avait jusque là pas ouvert d'avantage les yeux pour voir, ni tour à tour ses deux mondes, mais pour voir LE monde. En lui-même.
Alors, oui, Lilith sourit encore et encore et, d'un geste anodin et vif, vint enlacer Lucian tendrement, comme s'il s'agissait d'une délicate fleur fait de porcelaine.

- Merci Lucian !

Là, elle vint cacher son visage dans l'épaule de ce dernier, humant sa tendre odeur agréable et chaude.

- Il y a de l'espoir, il y a de l'espoir !
Chuchota t-elle. Moi, je n'ai vu jusque là une profonde haine envers mon amour qui a sombré. J'ai été aveugle. Et encore une fois, c'est vous qui m'avait réchauffé mon cœur de cendre.

Elle soupira, détachant sa prise.

- Comme c'est étrange.... Ce sourire... Il provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi....

Mais elle savait pourquoi. L'espoir aussi était partagé à moitié.
Son tendre, son amour, son cher Abel était prisonnier dans un sommeil qui pourrait à jamais devenir éternel.
Ses poings se crispèrent.
Il ne fallait pourtant plus qu'elle retombe dans cette noirceur mélancolique. Elle devait aller de l'avant. Elle devait arracher Abel à cette infamie. Elle devait le venger. Elle devait... Tant de choses...
Son sourire s'effaça comme l'on efface un trait au coup de gomme.
Mais il ne laissa cependant pas à de la tristesse. Juste un sentiment qu'elle ne pouvait décrire.
Alors, d'une voix mélodieuse, elle ajouta :

- Lucian, il y a le "comme si". Or, il ne l'ai pas. Je me sens partagé, il est vrai. Pourtant, maintenant, je ferais tout pour me battre ! Je ne peux laisser ma vie prisonnière de la folie. Ma vie... Abel... Je ne peux rien faire ! Je me battrais, je vous en conjure. Et j'en mourais s'il le faut.

Des étincelles jouaient dans ses pupilles, à présent.

- A t-il besoin de sang ? Je lui en donnerais. Qu'il prenne tout ce que j'ai, mon cœur, ma vie.

Des larmes cramoisies se mirent malgré elle a couler lentement.
Là encore, ce n'était pas de la tristesse.

- Je veux qu'il vive ! Clama Lilith, une main sur sa poitrine.

Elle se rappela de ce démon déguisé en ange, de cette scène. De la cause de tous ces mœurs.

- J'attends Kels Rice. J'attends ce démon. La vengeance, c'est la volupté du paradis.

Et, comme elles étaient apparurent, ses larmes disparurent dans un léger cris étouffé.

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Lucian Wolfish
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Dim 11 Oct - 15:33

[désolé du retard!-_-']

Tout d'habord, Lucian ne vit aucune réaction sur le visage blême de Lilith, et il cru avoir échoué à lui rendre espoir.
Soudainement, il aperçut, dans son visage intincellante de vampire, comme un changement.
D'aobrd il ne comprit pas de quoi il sugissait, mais doucement, la bouche de la jeune vampire s'étirait, encore et encore, montant vers ses oreilles, et le jeune homme fut tellement ému de la voir ainsi, le changement opépré, qu'il e resta sans voix, lui aussi senti un suorire ourler ses lèvres, et ses yeux mélancolique retrouvèrent quelques intécelles de malices.
Soudainement, Lilith l'enlaça, posant sa tête à la magnifique chevelure ondoyante sur son épaule, profitant de la chaleur de son corps vivant:

- Merci Lucian !

le lycan passa doucement ses bras autour du corps frêle de la jeune femme, heureux d'avoir retruover une amie, qui lui était chère:

- Il y a de l'espoir, il y a de l'espoir ! Chuchota t-elle. Moi, je n'ai vu jusque là une profonde haine envers mon amour qui a sombré. J'ai été aveugle. Et encore une fois, c'est vous qui m'avait réchauffé mon cœur de cendre.


La jeune femme de détacha lentement de lui, essayant d'annaliser l'étrnage sentiment, l'étrange sensation qui parcourait son corps:

- Comme c'est étrange.... Ce sourire... Il provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi....


Lucian l'ovbserva avec anxiété, angoissé à l'idée qu'elle retombe dans sa noiceur et sa mélcancolie...
a laquelle lui même n'était pas sûr de pouvoir faire face!
de la même manière que le rire est contagieux, la peur, le désespoire l'est plus encore!

Soudainement, des étincelles de vie reprir place ans les iris rubis de Lilith, et de son habituel voix mélodieuse, elle murmura:

- Lucian, il y a le "comme si". Or, il ne l'ai pas. Je me sens partagé, il est vrai. Pourtant, maintenant, je ferais tout pour me battre ! Je ne peux laisser ma vie prisonnière de la folie. Ma vie... Abel... Je ne peux rien faire ! Je me battrais, je vous en conjure. Et j'en mourais s'il le faut.

Elle parla, laissant libre court à ses sentiments, et il la laissa s'éxprimer.
O combien il comprenait les émotions qu'elle évoquait! Comme il en avait souffert, lui aussi, de ce vide, de se manque, de cette absence!
Mais l'attittude presque argneuse de la jeune vampire le surpris:

- "J'attends Kels Rice. J'attends ce démon. La vengeance, c'est la volupté du paradis."

Une grimace ourla les lèvre du jeune lycan.
*Certe Lilith, certe...*
Lui aussi aurait aimer ce venger, lui aussi aurait aimer voir le sang de ce maudit traitre coulé!
...
Alors pourquoi, lorsqu'il en avait eu l'occasion, n'avait-il pas réussit à lui donné la mort que, plus que tout autre, il méritait?
etait-ce à cause de cette jeune femme brune, qui l'accompagnait?
Etait-ce à cause de cette larme, unique, qui avait roulé sur la joue froide du glacial vampire?
Ou bien parcequ'il avait était faible, lui, Lucian Wolfish, guerrier pourtant renommé.
Etait-ce la vue de tout ce sang, vermeil, liquide, essence de la vie, qu'il n'avait pu, tout comme Kels l'avait fait à son maîrte et ami, trancher proprement la cgorge, pour ensuite le faire brûler dans le feu de l'enfer, le seul endroit où il serait à sa place?
Sa paume chaude se posa sur la main de lilith, espérant calmer sa rage et sa haine, et, d'un murmure, lui dit:

_"Ne mourrez pas! Ne mourrez pas lilith... Ou en tout cas, ne mourrez pas seule! Faisons le ensemble! Sauvons le ensemble! Rednnons vie à Abel!"

*Si vous saviez, ma chère, come le démon lui même peu avoir un coeur, malgré la barrière trop rèche qu'il met entre luiet le monde... Il n'est pas exusable, loinde là... Mais peut être pas assi monstrueux que ce que l'ont croit voir...*

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Lilith
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Dim 11 Oct - 22:19

[ Ce n'est pas grave !! ^^ ]


Lucian eut alors une grimace, laissant place à un nouveau silence.
Lilith baissa alors ses yeux rubis étincelants. Mais pourquoi donc passait-elle d'un état d'âme comme cela à un autre si brusquement ? Que les sentiments sont complexes !
* Finalement, nous sommes encore plus proches des humains que nous le pensons... *
Elle laissa le zéphyr balayer ses pensées et réflexions incertaines, sans hélas grands résultats.
Ce fut la voix chaude du jeune homme-loup qui la fit sursauter brusquement, perçant ainsi les méandres de ses illusions absolues :

- Ne mourrez pas! Ne mourrez pas lilith... Ou en tout cas, ne mourrez pas seule! Faisons le ensemble! Sauvons le ensemble! Rednnons vie à Abel!


Il posa sa paume sur le dos de la main de Lilith, qui releva sa tête. Elle avait compris maintenant.

" Et oui... Encore et toujours cette terrible réalité, douce Lilith... "

- Lucian... Commença la vampire, déglutissant avec peine. Comme je vous l'ai dis auparavant, cette peur est omniprésente. Comme un élastique, elle se tend maintenant vers se démon, l'enroulant avec pourtant une certaine grâce. Je la vois, cette maligne peur.

Elle plissa légèrement ses yeux avant d'ajouter d'une voix nostalgique, prenant une bouffée d'air :

- Kels Rice a été pour moi un ami comme jamais il m'est été donné d'avoir. Je me rappelle encore de notre enfance si douce passé avec lui et mon cher Abel, a joué dans le jardin de Dame Lucrada. A l'époque, j'étais encore plus réservée, voire presque sauvage, solitaire et froide. Éternellement amoureuse d'Abel, je n'osais pas réellement lui parler comme je le faisais avec Grand-frère et Kels. C'est d'ailleurs lui qui me soutenait toujours pour aller parler tranquillement près du manoir avec Abel, disant qu'il fallait que je "m'ouvre d'avantage". Grand-frère était du même avis. Je finis par écouter les conseils de Kels remplis malgré lui d'une légère jalousie. C'est donc grâce à lui que j'ai pu nouer un lien étroit d'amitié avec Abel, qui bien sur pour moi a toujours été de l'amour. Je lui en suis entièrement reconnaissante.

A nouveau, elle laissa échapper un souffle qui se transforma en une légère brise faisant valser ses cheveux.

- J'ai aimé Kels comme un frère. Cette peur... J'ai peur pour Kels ! Ô Lucian... Je me sens briser de toute pars ! Cette traitresse de peur ne fait qu'un qu'avec ce démon aux yeux couleur d'argent. Je ne sais pas ce que je peux faire... La haine que j'éprouve envers Kels est bien réelle... Et pourtant ! Je ne peux le croire... Tout ceci me vint comme une violente bourrasque en plein visage... Je...

Elle ferma un instant ses paupières.

- Je ne veux pas me laisser submerger par ses horribles sentiments ! Pourtant, je sais que je sauverais Abel ! Nous le sauverons n'est ce pas ? Nous le sauverons....

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Lucian Wolfish
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Dim 18 Oct - 22:12

Lilith semblait étuoffer de tristesse et de peur.
Aussi, ses yeux plissés sur leur mélancolie noire, elle lui dit, expliquant se qu'il en était:

- Kels Rice a été pour moi un ami comme jamais il m'est été donné d'avoir. Je me rappelle encore de notre enfance si douce passé avec lui et mon cher Abel, a joué dans le jardin de Dame Lucrada. A l'époque, j'étais encore plus réservée, voire presque sauvage, solitaire et froide. Éternellement amoureuse d'Abel, je n'osais pas réellement lui parler comme je le faisais avec Grand-frère et Kels. C'est d'ailleurs lui qui me soutenait toujours pour aller parler tranquillement près du manoir avec Abel, disant qu'il fallait que je "m'ouvre d'avantage". Grand-frère était du même avis. Je finis par écouter les conseils de Kels remplis malgré lui d'une légère jalousie. C'est donc grâce à lui que j'ai pu nouer un lien étroit d'amitié avec Abel, qui bien sur pour moi a toujours été de l'amour. Je lui en suis entièrement reconnaissante.

Lucian fut étonné par ces propos, et comprenait mieux certaine chose.
Comme quoi les victimes n'était pas toujours celles qu'on croyait.
Peinée, la vamprie reprit:

- J'ai aimé Kels comme un frère. Cette peur... J'ai peur pour Kels ! Ô Lucian... Je me sens briser de toute pars ! Cette traitresse de peur ne fait qu'un qu'avec ce démon aux yeux couleur d'argent. Je ne sais pas ce que je peux faire... La haine que j'éprouve envers Kels est bien réelle... Et pourtant ! Je ne peux le croire... Tout ceci me vint comme une violente bourrasque en plein visage... Je...

Elle semblait à bout de nerfs, et, fermant un instant les paupières, comme affolé, Lilith reprit:

- Je ne veux pas me laisser submerger par ses horribles sentiments ! Pourtant, je sais que je sauverais Abel ! Nous le sauverons n'est ce pas ? Nous le sauverons....

Hochant la tête, et caressant doucement les cheveux chatain, aux doux reflets chocolat, de la jeune femme, Lucian répondit, de toute la duceur dont il savait faire preuve:

_"oui Lilith! Oui, nous le sauveront! Et bientôt vous retrouverez, tout comme moi, notre cher Abel! Et nous n'auront pas besoin de la haine pour cela!"

Avalant sa salive, le lycan tenta de trouver un bon prétexte pour élliminé Kels sans que lilith ne s'en sente coupable...
Et lui non plus partla même occasion!
Après tout, il avait beau ne pas l'apprécié, kels avait fait parti de son enfance, à lui aussi!
Narcisse, le blond aux yeux bleux, l'élégant freluquet, ou quelque soit son surnom et sobriquet!
Oui...
Le tuer, c'était comme laisser mourir les plus beaux souvenir des plus beaux moment de sa vie de loup-garoux...
avec Abel...
au manoir lucrada...
Revenant à la réalité, sa mainvint se placé sur la joue de Lilith, et il reprit:

_"Kels veut tuer Abel, c'est tout! Pas de haine à avoir, juste une nécessité de l'élliminé, simplement!"

De nouveau, il plongea dans ses souvenirs... Son cher ami... Son tendre Abel...
La balle en or qu'ils n'avait jamais retrouver...
Une sourire mélancolique aparut sur son visage, et, cherchant ses mots, Lucian poursuivit:

_"Je... Ce que vous venez de me dire m'a ouvert les yeux... Certaines pièces du puzzle ce mettent en places, grâce à vos dires...Lilith... Vous... Vous n'ètes pas la seule à l'aimer... Abel..."

Ses yeux brillèrent devant cette révélation!
Les larmes qu'il retenaient tant depuis des années, et qui, à présent, dans l'ombre de cette nuit de lune montante, elle remontaient à lui, assombrissant son présent, rendant son futur plus incertain encore...

encadrant de ses deux main le doux visage de son amie, Lucian s'écria:

_"Mais nous sauverons Abel, nous le sauverons, car c'est tout ce qui compte, à présent..."

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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Mar 20 Oct - 21:05

De nouveau, Lilith ouvrit délicatement ses paupières, papillonnant légèrement, comme si la lueur faible du petit soir lui était aussi presque trop forte et voluptueuse pour ses pupilles fragiles.

- Oui Lilith! Oui, nous le sauveront! Et bientôt vous retrouverez, tout comme moi, notre cher Abel! Et nous n'auront pas besoin de la haine pour cela! Lui répondit Lucian en caressant les doux cheveux de Lilith.

Cette dernière soupira faiblement, se mordant quelque peu sa lèvre inférieure en murmurant presque inconsciemment :

- Vous croyez ? Pourtant Père me disait toujours que la haine est plus divinatrice et plus ingénieuse que l'amitié. Moi, je lui répondais alors que c'est simplement la colère des faibles...

La main chaude du jeune homme vint se poser sur la joue au teint de porcelaine de la vampire qui semblait revenir subitement à la réalité.
Il prononça d'une claire voix :

- Kels veut tuer Abel, c'est tout! Pas de haine à avoir, juste une nécessité de l'élliminé, simplement!

Un martellement rugit dans la poitrine de Lilith qui, sursautant, pressa sa chemise noire par dessus son cœur.
* Mais pourquoi ? Pourquoi Kels ? *
Ses fines lèvres commencèrent à trembler, tant elle comme Lucian, commençaient à se laisser submerger par les souvenirs du passé.

- Je... Ce que vous venez de me dire m'a ouvert les yeux... Certaines pièces du puzzle ce mettent en places, grâce à vos dires...Lilith... Vous... Vous n'ètes pas la seule à l'aimer... Abel... Mais nous sauverons Abel, nous le sauverons, car c'est tout ce qui compte, à présent...

Les chaude mains du loup-garou avaient parfaitement encadré le visage de Lilith, et des grosses perles de gouttes lacrymales coulaient le long des pommettes saillantes de Lucian parfaitement dessinées.
Cette révélation, devant cette lune rougeoyante, prenait un haut effet d'ampleur.
" Vous n'êtes pas la seules à l'aimer... "
Lilith déglutit avec peine, mes ses pensées qu'elles avaient pourtant deviné depuis longtemps commencèrent à se dissiper, tant elle apportait une nette fixation à la dernière phrase rapportée de l'homme-loup, si importante à ses yeux.

- Oui, c'est tout ce qui compte... Susurra Lilith, ses pupilles brillant soudainement.

De ses deux mains, elle les enroula une à une autour de celles de Lucian posées autour de son visage fin, laissant sa bouche fendre un sourire.
Puis, elle les prit toutes deux, les posant avec grâce sur le tissus sombre de ses jambes pliées, laissant ses doigts glacées recouvrir ceux aussi chauds de Lucian.
Elle aurait voulut se laisser envahir par à nouveau cette étrange sensation, se laisser tomber - rationnellement - dans les vapes de ce rêve et autre monde.

- Alors, Ange Lucian, comme vous avez gravis les marches du Paradis emportant mon tendre Abel, vous le feriez redescendre humblement, au creux de vos ailes pures, comme si rien ne s'était produit. N'est ce pas ?

Elle souria - ou du moins espérait - de plus belle, laissant ses traits s'illuminer quelque peu. Cela faisait du bien, après tout.

- Vous êtes l'Ange-Gardien d'Abel, laisser alors à mon tour être le votre.

Lilith avait fixé son regard rubis sur celui d'un or liquide de Lucian.

- C'est donc avec vous que je veux sauvez Abel. Je vous l'ai dit. Mais pour cela, il faut faire vite...

Son visage s'était crispé, d'un sentiment sérieux.

- Comment croyez vous qu'il faut procéder ? Abel a t-il vraiment besoin de sang ? Et... Kels... ?

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Lucian Wolfish
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Mer 21 Oct - 19:15

Les paroles du lycan semblèrent faire remonter à la surface de la conscience de Lilith autant de souvenir que lui même avait partagé avec Abel et Kels, et tout autre...
La jeune femme parut tenter de se raccrocher à la dernière phrase, comme à une boué de secour, le dernier lien, la seul chose qui compte...
Sans doute pour elle aussi était-ce le cas!
Reprenant ses derniers mot, la vampire murmura, ses pupilles étincellantes:

- Oui, c'est tout ce qui compte...


Puis, levant doucement ses maisn, Lilith enroula ses doigts glacés de vampire sur ceux, chaud, de Lucian, et, rassembla leur mains unient sur ses genoux replié, laissant un frisson parcourir le jeune homme, qui l'observait avec un peu d'inquiétude.
Dans quel monde vivait-il, cette jeune vampire perdu dans ses propre sentiment, ses propres émotions, comme une humaines, mais dont les pensées semblaient véritablement toucher le fond?
Sa bouche se fendait d'un sourire, qui grandissait de seconde en seconde, illumant son visage au teint de poupée de porcelaine, ses mèches chatains formant un cadre parfait, et le jeune homme/loup y reconnut la jeune femme qu'une fois, il avait fais vaser au creux de ses bras.

- Alors, Ange Lucian, comme vous avez gravis les marches du Paradis emportant mon tendre Abel, vous le feriez redescendre humblement, au creux de vos ailes pures, comme si rien ne s'était produit. N'est ce pas ?

Lucian ne put que sourire à ses paroles! Il se savait bien loin d'être un ange, mais aussi bien loin du diable.

_"Si tel sont les désirs d'une belle dame..."répondit Lucian, malicieux, souriant chaleureusement à Lilith.

Leur regard semblait à présent comme collé l'un à l'autre, fusoinnant dans leur même pensées, leur même idées, l'or et le sang, magnifique, sacralisant cet étrange moment, que Lucian sentait décisif et important!

"- Vous êtes l'Ange-Gardien d'Abel, laisser alors à mon tour être le votre."

_"Merci, mon amie! Je sais pouvoir compter sur vous!"

Puis le regard de Lilith redevint plus sérieux, et elle lui dit:

- C'est donc avec vous que je veux sauvez Abel. Je vous l'ai dit. Mais pour cela, il faut faire vite...Comment croyez vous qu'il faut procéder ? Abel a t-il vraiment besoin de sang ? Et... Kels... ?"

Les doigts de Lucian se crispèrent légèrement sur ceux de Lilith, espérant peut être rapporter un peu de chaleur dans ce corps froid.

_"Je ne pourrais pas vous dire comment nous délivrerons Abel, mais... il se réveilleras, c'est sûr! Je vous demande juste d'être présente, le moment venu, auprès de son corps défunt... Afin qu'il renaisse!"

Avalant sa salive, tentant d se rappeller les paroles qui lui avait été dites, lucian reprit, doucement, ses yeux d'or, doux/sauvage, aux reflets miroitant, plongé dans les pupille noires d'encre de Lilith:

_"Mais... Oui! Abel risque d'avoir très faim en sortant de cetet "hybernation"! Je ne suis même pas sûr que nos deux sang suffisent à nourrir son corps et son âme!... L'idée ne me plait guère, mais sans doute faudra-t-il..."

Lidée même de prendre un jeune adolescent, quelque soit son espèce, afin de le livrer à son ami, le répugnait, mais sans doute n'avaient-ils pas le choix!
Il fallait sauver Abel, il était plus important que tout à ses yeux, et à ceux de Lilith:

_"Il lui faudra peut être bien une... une proie..." poursuivit-il, désolé, son regard honteux baisser, une fraction de seconde, avant de revenir se baigner dans l'iris de la jeune femme:

_"Quand à Kels... malheureusement, je ne saurez vous dire... Mais je sais qu'il ne doit pas atteindre Abel avant nous!"

Comme cela devait être douloureux pour la jeune femme,qui, pour sauver son amour, devrait peur être voir mourir un ami...

_"Je suis désolé Lilith... Mais nous seront de notre mieux, je vous le promet! Et Abel vivra..."

Détachant une de ses main, il vint enfin essuyer les larmes qui baignaient son visage.

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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Ven 23 Oct - 0:55

Une chaleur plus intense se laissa confondre dans les doigts de Lilith, qui écouta soigneusement les paroles de Lucian :

- Je ne pourrais pas vous dire comment nous délivrerons Abel, mais... il se réveilleras, c'est sûr! Je vous demande juste d'être présente, le moment venu, auprès de son corps défunt... Afin qu'il renaisse!

La vampire acquiesça, mime d'une petite fille sage et innocente, dévisageant le jeune homme loup.

- Mais... Oui! Abel risque d'avoir très faim en sortant de cette "hybernation"! Je ne suis même pas sûr que nos deux sang suffisent à nourrir son corps et son âme!... L'idée ne me plait guère, mais sans doute faudra-t-il... Lilith plissa ses yeux, fronçant ses sourcils couleur chocolat, inquiète. Il lui faudra peut être bien une... une proie..., continua Lucian, baissant son regard enivrant derechef avant de nouveaux laisser plonger son or liquide dans le rouge sang de Lilith.
Celle-ci, ne pouvant malgré elle laisser une légère grimace crispée, ne fit aucun commentaire. Bien qu'elle s'était battue durant toute son existence sur le breuvage d'humains innocents, son visage se durcit, repensant à son amour.
Cela lui importait peu maintenant, du moment qu'on sauverait Abel. Là était maintenant sa raison de vivre.

- Quand à Kels... malheureusement, je ne saurez vous dire... Mais je sais qu'il ne doit pas atteindre Abel avant nous! Reprit la chaude voix de Lucian. Je suis désolé Lilith... Mais nous seront de notre mieux, je vous le promet! Et Abel vivra...

Il se défit ensuite des liens de Lilith, essuyant ses larmes. Lilith le regard pendant un instant avec une tristesse compatissante, avant de, comme ayant soudainement retrouver sa légèreté, se lever avec une légère force qui lui parut sur-humaine.
Oui, cela faisait du bien de se retrouver dans ce monde, sur Terre.
Comme si s'était la première fois qu'elle marchait, elle fit délicatement un pas sur l'herbe humide, faisant bien attention de ne point écraser les fleurs de lotus environnante, laissant l'humidité faible s'accroitre sur ses pieds nus.
Un autre.
Quelle substance étrange ! Elle peut ressentir de nouveau le suintement sourd du frottement du sol vert.
Lilith se redressa entièrement, fixant pendant une seconde la lune qui commençait à se lever faiblement.
Puis, se retournant, elle adressa un sourire à Lucian, avant de commencer à marcher timidement autour du gigantesque arbre, un pas lent et régulier, presque dansant et trop léger. De sa main, elle caressait au passage l'écorce grisâtre du saule, s'attardant de temps à autre sur les moindres détails.

- Vous savez, je pense qu'au fond, les Hommes n'aiment pas le bonheur. Ils tricotent eux-même leur désespoir, et ils se donnent un mal pour ça... Alors, des fois, quand bien même presque tous les miens osent dire le contraire, je pense que nous somme comme eux, les Hommes.

Tournant autour de l'arbre, la vampire était revenue à son point de départ, près de Lucian. Et, arrivée à lui, elle virevolta en sautant agilement pour être à nouveau à sa droite, recommençant sa marche tracée, lissant toujours le tronc de sa main dont la paume était devenue presque grise.
Au passage, souffla sur un lotus blanc comme neige qui vint se poser avec douceur sur sa chevelure chocolat.
D'une voix fluette, elle continua faiblement :

- Pourtant, j'ai appris à penser. Penser... c'est vivre. Vivre, c'est penser. Pas de pensée sans prise de risque. Pas de pensée qui ne soit un affrontement personnel avec le monde. Penser c'est aussi frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude qui peuvent en résulter. Le vrai désespoir, lui, est sans réflexions. Il n'est plu, maintenant.

Elle laissa échapper un soupir de soulagement, s'arrêtant brusquement, et laissant basculer sa tête en arrière en fermant les yeux.

- Les Hommes disent bien : " L'espoir fait vivre ", non ? Au début, je croyait cela assez stupide. Pour moi, l'espoir n'était qu'un rêve déchu. Il ne symbolisait rien. Et là, je me rend comte que j'avais faux. Il ne symbolise pas rien. Lui aussi représente ma raison de vivre : mon amour. Elle ouvrit de nouveau ses paupières. Car l'émotion qui annonce mon amour est une sorte d'ivresse où se trouvent mêlés la crainte et l'espoir du plaisir. L'espoir...

Elle ravala des larmes prêtent à resurgir, essayant de cacher son expression.
Lilith entama alors de plus belle sa marche, plus lente néanmoins.

- C'est pourquoi l'espoir est pour moi quelque chose d'intensément important, ajouta la vampire, ses yeux brillant tels des rubis. Et je vous remercie encore, mon bon et très cher Lucian, de l'avoir fat resurgir en moi. Une partie, quelle soit infime ou pas, revit. J'en suis heureuse !

Deuxième tour.
Arrivée près de l'homme loup, elle arrêta ses pas près de ce dernier, face à face, reculant légèrement pour laisser les branches tombantes pleuvoir sur ses fins cheveux.

- Et maintenant, quelque soit le chemin à prendre, la décision... J'y serais faire face. Et comme vous le dites, Abel vivra. Je sais que même Kels n'y pourra faire face. Il a choisit sa voie, qu'il l'assume. Moi, je sais celle que j'ai choisi.


Sur ce, Lilith inclina posément sa tête sur le coté, faisant tomber innocemment la fleur blanche, ondulant le long se son corps pour finalement se poser sur l'herbe, parmi d'autres nombreux lotus.

- Et vous, Lucian... Que pensez-vous donc de l'espoir ? Ne trouvez vous pas que c'est maintenant votre vie, votre combat pour sauver Abel ? C'est grâce à lui, n'est-il pas ? Ou alors, est-ce quelque chose de plus fort, peut-être votre raison elle-même ?

Puis, faisant une mine semblable à un enfant, elle ajouta d'une petite voix :

- Moi... Cela fait bien longtemps que je n'en ai plus, hélas...

* ... De la raison... *

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Lucian Wolfish
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MessageSujet: Re: Le saule pleureur   Lun 2 Nov - 14:34

La jeune vampire semblait lentement retrouver sa personnalité propre, et, lorsqu'elle se leva, gracieuse, en parfaitement harmonie avec tout ce qui l'entourait, Lucian reconnue sa mélancolie et sa tristesse joyeuse.
Comme elle était empli de contradiction, cetet jeune femme charmante, un peu chancelante, et si stoïque, extérieurement, lorsqu'en son fort intérieur son âme se trouvait en émoi!
Pieds nus, dans l'herbe fraîche et humide du soir, Lilith, telle une grande enfant sage et silencieuse, marcha doucement, esquivant les délicates fleurs de lotus, enivrante, et embaumant l'air de leur parfum chaleureux, s'avança près du tronc énorme du saule pleureur, et, posant sa main blafard sur son écorce moussue, se mit à tounrer autour, d'un pas léger et enfantin, ses yeux rouge brillant dans le ciel nocturne.
Bientôt, sa douce voix fluette lui parvint de nouveau aux oreille, et, Lucian, qui c'était également relevé, et regardait avec un doux et simple bonheur Lilith revenir à la vie qui était sienne,l'écouta avec attention:

- Vous savez, je pense qu'au fond, les Hommes n'aiment pas le bonheur. Ils tricotent eux-même leur désespoir, et ils se donnent un mal pour ça... Alors, des fois, quand bien même presque tous les miens osent dire le contraire, je pense que nous somme comme eux, les Hommes.

Un sourire mélancolique naissant sur ces lèvres, Lucian lui répliqua doucement, ses yeux fauves suivant les arabesque que dessinaient les cheveux chocolat de la jeune femme, danant avec le vent léger, et les branches tombante de l'arbre mélancolique:

_"Que voulez-vous, très chère! Certains humain disent le bonheur être ennuyant, et préfère leur malheur, qu'ils trouvent plus intéressant!"

Lorsque, longeant le tronc de l'arbre, la jeune vampire revint devant lui, elle esquissa un sourire ravis et délicat, mima les gestes gracieux d'une danseuse pour venir se poster à sa droite,puis, tout en lui parlant de sa vision de l'espoir, des vampires et des humain, entama un second tour autour du saule.
Le jeune lycan était émerveiller de la voir si rayonnante, lorsque lui arrivait à peine à avoir la vollonté de se lever le matin, et de marcher, de poursuivre son combat...
Perdu dans ses sombres pensées, qui evenaient par moment le taraudé, tel un animal sauvage et hargneux, il perdit le fils des paroles de Lilith, se laissant simplement bercer par le son mélodieux de sa voix.

- Et vous, Lucian... Que pensez-vous donc de l'espoir ? Ne trouvez vous pas que c'est maintenant votre vie, votre combat pour sauver Abel ? C'est grâce à lui, n'est-il pas ? Ou alors, est-ce quelque chose de plus fort, peut-être votre raison elle-même ?

Relevant soudainement la tête, pour retrouver devant lui son amie, il réplféchi à cette question, dont il pensait ignoré la réponse.
Faisant la moue, Lilith ajouta, d'une petite voix aigue, comme une enfant:

- Moi... Cela fait bien longtemps que je n'en ai plus, hélas...

Lucian sourit à cette réplique, et posant sa main sur l'épaule de Lilith, unsourire chaleureux aux lèvres lui répondit:

_"Ne vous inquiétez pas, chère Lilith! Moi non pl_us, je ne parvient à la retrouver! Moi; la seule chose qui me fait vivre, c'est de voir la joie dansles regard de ceux qui me sont chers! Voir leur bonheur m'emplie moi même de joie, rassasie mon amour et mon amitié pour eux, me comble au plus haut point, et je ne vit que pour éviter de ls voir souffrir!"

Penchant ses lèvres au lobe dentellée de la vampire, il lui murmura à l'oreille:

_"Vous ètes mon espoir, Lilith!"

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