Identité Nom: Farnese (À prononcer Far-nè-sé)
Prénom: Themistoklis
Age: Inconnu, par contre, il semble vers la fin de son adolescence, malgré son apparence enfantine
Race: Sorcier
Date de naissance: 21 Décembre
Sexe: Masculin
Orientation Sexuelle: Pourquoi se soucier d’un petit détail dans un monde si libre ?
Groupe Sanguin: AB
Profession: Vagabond
Origine: Neïris
Profil CombatArme(s) : Themistoklis n’étant en rien une personne violente, il n’a jamais vu l’utilité de trimballer une arme sur lui-même, il a la naïveté de vouloir croire que si il a à mourir, il aura à mourir, peu importe ce qui pourrait se produire. Par contre, par simple besoin scientifique, il a toujours au fond de sa poche un scalpel très aiguisé.
Pouvoir(s): Le fils Farnese a un don absolument intéressant et assez rare, son seul et unique pouvoir fait de lui qu’un esprit face au reste du monde. Son pouvoir consiste à utiliser la Métaphysique, pour décomposer son corps et le recomposer quelques mètres plus loin. Nous ne parlons pas ici de pouvoir de téléporter, mais bien d’avoir la capacité de décomposer sa structure biologique pour devenir aussi intouchable que le vent. Qui dit métaphysique, dit aussi manipulation des perceptions, l’autre sphère dans laquelle il excède est dans l’action de manipuler les différentes lumières et signaux électriques de l’univers pour faire percevoir aux gens qu’il veut q’ils perçoivent, en d’autres mots, il peut créer des illusions.
Biographie :Description psychologique: Que dire d’un jeune comme Themistoklis ? Pouvons-nous vraiment dire qu’il est si jeune en fait ? Car, malgré son apparence jeune, se cache un jeune homme qui a consacré sa jeunesse entière à l’étude des mystères du monde. Des rites des Arcanes Arcanorum anciens de L’Atlantis jusqu’au mystère des sectes Saturnaliennes, il possède cet esprit troublé qu’on ne trouve que chez ceux qui ont vraiment ouvert les yeux sur l’univers dans lequel ils vivent.
Il ne se fait pas d’illusions sur lui-même, ni sur l’avenir de ces mondes qui ne sont pas les siens, pas qu’il vient d’une autre planète, c’est simplement qu’il ne ressent aucune appartenance à un monde complètement délabré. Il vagabonde dans les rues de Tokyo et dans le monde oublié en fredonnant. Il n’a aucun intérêt pour le monde qui l’entoure qu’il considère comme illusoire, la terre entière pourrait être en train de tomber en cendres et il ne ferait que continuer son chemin en fredonnant.
Quand l’on croise ce jeune au nom grec très ancien, on ne sait jamais quoi faire, il dégage une aura complètement troublante, aucunement intimidante, mais bien troublante, personne ne sait jamais ce qui se déroule dans ces yeux innocents et ce sourire moqueur. Lui-même ne le sait pas vraiment, en fait. Toujours perdu dans ses pensées et dans son bovarysme, il préfère essayer de rêver et essayer d’intégrer une forme d’aventure à tout ce qu’il fait, comme pour se désennuyer. Inventant des personnages et des histoires à ses interlocuteurs, se foutant de les déranger.
Ayant été élevé dans une famille occulte étant complètement plongée dans les mystères anciens, il se voit lui-même comme une nouvelle incarnation de Platon sur la terre. Il croit profondément que si il y est, c’est parce qu’on lui a donné une mission, il se voit profondément comme un Philosophe et croit de tout son cœur que c’est de son devoir d’ouvrir les yeux du Japon, mais de l’autre coté, il ne pourrait pas plus se foutre de ces pauvres âmes, ils ne lui doivent rien. Il est un vrai tissu de contradiction, n’étant jamais certain de ce qu’il veut vraiment. Il n’a jamais prétendu se connaître et ne va jamais le prétendre, il a eu la malchance d’être exposé au monde ancien dans sa jeunesse. Il refuse de vivre dans une illusion et s’il faut se laisser crever pour s’en sortir, c’est ce qu’il fera.
Description Physique : Malgré ses vêtements très propres, et ses manières charmantes et polies se cache un vagabond endurci. Il a peut-être l’air habillé comme si il allait donner un cours à l’université, nous n’avons qu’à baisser les yeux et voir ses pieds, pour réaliser qu’il vagabonde les pieds complètements nus, mais n’empêche qu’ils sont toujours propres.
Il se plait à son apparence inoffensive, car elle lui permet de gagner rapidement la confiance des gens. Il ne s’élève pas très haut, aux alentours de 5’’8, on peut facilement le prendre pour un adolescent très jeune, ce qui n’est pas si faux, mais personne ne sait quel âge qu’il peut avoir, même pas lui-même. Les charmes de jeunesse éternelle de sa famille sont très efficaces, pour le peu qu’on en sait il pourrait bien avoir 50 ans, mais ce serait surprenant. Il a un charisme indéniable, mais autant il a l’air confident et sain d’esprit, toute cette image se détruit par son body language qui dégage une folie très évidente dans ses tics nerveux complètement frénétiques qui le ronge, malgré les tics, il ne semble jamais vraiment stresser, car peu importe ce qui lui arrivait ; ‘’L’Univers voulait que ça se produise.’’.
Histoire : Le jeune Farnese a une mémoire très sélective et il a une facilité vraiment déconcertante à oublier par lui-même certains éléments de sa vie qu’il considère complètement inutile, le meilleur exemple étant son enfance, qu’il a complètement effacée de sa mémoire. N’importe quelle personne ayant une personnalité aussi troublée la doit à quelqu’un ou quelque chose s’étant produit dans sa jeunesse. Ce n’est pas différent pour le jeune.
L’Épopée du jeune Farnese, commence avec son père, le vieux Farnese (Personne n’a jamais vraiment connu son nom) qui était un sorcier reconnu pour avoir la plus grosse bibliothèque comprenant des livres de tout les plans d’existences et remontant jusqu’à l’empire Bablylonien, personne ne sait qui était sa mère, certaines mauvaises langues aiment dirent qu’il est né d’une vieille pute que son père a engrossé dans un bordel pour quelques pièces et qu’il a gardé avec lui jusqu’à l’accouchement sacrificiel qu’a été sa naissance, c’est habituellement l’histoire officielle de sa venue au monde, mais qui sait, personne ne connaît vraiment son passé. Le voici, ce premier évènement qui l’a mené à ce qu’il est ; l’absence d’une mère et de vie amoureuse autour de lui dans son enfance.
En fait, on ne peut pas vraiment parler d’enfance avec lui, car dès son plus jeune âge, c’est-à-dire à l’âge de ses trois ans, son éducation aux mystères anciens commença. Enfermée dans cette forteresse souterraine de livres, il passe des semaines, des mois et des années à lire et à étudier. Quand il n’étudiait pas, son père lui enseignait les bases de la sorcellerie. Il n’a jamais vraiment eu de structure familiale, jamais eu d’affection. Il n’a aucune idée ce que peut bien être ce mot si abstrait qu’on appelle ‘’aimer’’ et qui n’a jamais été aimer, ne peut aimer. Toute sa vie il s’est senti piégé dans la forteresse littéraire des Farnese, oui il apprenait sur le passé du monde, mais il détestait tout ce qui y était relié. Il n’a jamais voulu apprendre les langues de l’antiquité, il n’a jamais voulu apprendre sur l’histoire secrète du monde, mais il en a été obligé. Quand il eu ce que les hommes nomment quatorze ans, il avait déjà en tête plus de dix ans de recherches sur l’univers, il n’en pouvait plus, mais ne pouvait rien faire, il n’y avait pas de monde pour lui à l’extérieur de ces murs, il se devait de devenir le prochain à s’occuper de la grande bibliothèque, parfois, il avait l’impression (et c’était le cas) que la seule raison pourquoi son père avait voulu de lui c’était pour s’assurer quelqu’un pour continuer son travail. Il commença à le réaliser très tranquillement, son père, celui qui l’avait fait, ne le voyait que comme un employer, quelqu’un qui allait pouvoir assurer le travail qu’il ne pourrait compléter une fois mort, c’est quand il réalisa ce fait que son esprit commença à s’ouvrir. Il savait qu’il y avait un autre monde, qu’on disait complètement en ruine, il voulait l’explorer. Il n’en avait rien à faire de son propre univers, il voulait explorer cette jungle de ruines sur laquelle il avait tant lu, mais il savait que la seule chose qui l’en empêchait était son professeur (Rendu à ce point, il avait arrêté de le voir comme son père) et bien entendu la bibliothèque. S’il voulait partir, il allait devoir prendre des risques, il allait devoir incendier la bibliothèque et détruire son père. Il allait amener les secrets avec lui et les réduire en cendres.
Une nuit, il passe à l’action, ce fut beaucoup plus simples qu’il ne l’aura jamais imaginé. Le vieil homme fut très facile à égorger dans son sommeil et les vieux livres ne prirent que quelques secondes pour devenir un combustible de première classe pour œuvrer à la destruction de sa prison, il détruisit ce qui le retenait dans ce monde et décida de partir vers l’autre plan.
Quand il vit ce monde qui était complètement délabré, il comprit qu’il avait fait le bon choix, il était complètement fasciné par l’odeur de sang et de destruction qui émanait du sol, il pouvait voir la souffrance, il pouvait voir quelque chose, pour la première fois de sa vie. Il criait et pleurait de joie. Et c’est ainsi qu’il est devenu ce vagabond qui parle avec des étrangers pour aucunes raisons, personne ne sait qu’il est doté des pouvoirs et qu’il est un sorcier, cette information doit rester complètement secrète, selon lui.
Préférence: Met préféré: N’importe quoi qu’il peut trouver, c’est tout de même des temps durs.
Met détesté: Il ne déteste rien, il déteste bien plus de rien avoir à manger, même si il peut parfaitement vivre sans.
Couleur favorite: Qui s’intéresse vraiment aux couleurs quand elles ont les teintes qu’on veut leur donner ?
Animal préféré: Il a déjà lu sur d’énormes animaux couvert d’écailles qui vivaient il y a des millions d’années, il a toujours trouvés qu’ils avaient l’air très beaux. Par contre, il a oublié comment on les nommait.
Ce qu'il/elle aime en général: C’est une question très dure, il n’y a rien qu’il aime vraiment dans ce monde, mais il n’y a rien qu’il déteste vraiment non plus. Si il fallait nommer quelque chose, il aime son style de vie qui ne consiste qu’à vagabonder en parlant à des inconnus et utiliser ses pouvoirs pour s’approprier de la nourriture.
Ce qu'il/elle n'aime pas en général: Il ne déteste rien, pour lui tout es un, nous ne sommes que des molécules à la fin, n’importe quel humain et n’importe quel objet.
Code pour la présentation: Ok pour Abel